Budget 2018 : un développement ambitieux

Des dépenses maîtrisées, des recettes optimisées

Le budget 2018 de Chemillé-en-Anjou a été voté le 22 février dernier. Il est de 51 530 977 €, répartis de la façon suivante : 23 331 302 € de fonctionnement et 28 199 675 € d’investissement. Il garantit un développement responsable et maîtrisé de la collectivité, tout en poursuivant les réalisations des projets du territoire.

Quelles sont les grandes orientations du budget 2018 ?
La création de Chemillé-en-Anjou s’est accompagnée d’un engagement de réalisation des projets que les 13 communes avaient en gestation et inscrits dans la charte de la commune nouvelle. C’est plus de 20 millions d’euros qui y seront consacrés d’ici 2020. Cette somme est définie en corrélation avec ce que les communes historiques étaient en mesure de financer. Au-delà des projets inscrits dans la charte, de nombreux autres travaux sont prévus, en lien notamment avec les 15 hectares de bâtiments et les 490 km de voirie du territoire. C’est le cas de la mise en accessibilité de l’ensemble des bâtiments municipaux [enveloppe globale 1,2 millions d’euros], des acquisitions foncières [enveloppe annuelle de 650 000 €]…

Et pour les associations ?
Axe fort de la politique de Chemillé-en-Anjou, le soutien aux associations ne s’est pas démenti. Il s’est même renforcé. En effet, au sein du territoire le monde associatif joue un rôle important de « production » des services du quotidien : accueils périscolaires, cantines, accueils de loisirs, école de musique, action sociale… Illustration de cet engagement, récemment la commune a décidé de soutenir les bénévoles du réseau Familles Rurales par le financement d’un emploi de coordination. Outre le soutien financier, la collectivité répond aussi par une aide matérielle conséquente en salles et équipements.

Quels sont les grands points forts du budget ?
Le regroupement des communes au sein de Chemillé-en-Anjou vise notamment un effet de mutualisation des dépenses et la réalisation d’économies d’échelle. Sur ce point, il reste des marges de progression. En effet, créer une nouvelle entité génère des premiers frais. L’investissement dans des outils logiciels plus performants en est un exemple. Cela entraine un mouvement assez naturel « d’harmonisation par le haut » des services rendus aux habitants et engendre donc des coûts supplémentaires. Néanmoins, des résultats positifs ont été obtenus dans le cadre de mise en commun de matériels techniques. C’est le cas aussi en matière de dette puisque la capacité financière de notre collectivité a permis des gains de frais financiers à hauteur de 400 000 €. La renégociation a favorisé l’atteinte de taux d’intérêts bas pour une bonne partie de cette dette. Des économies pourront être réalisées prochainement dans le domaine des photocopieurs, des assurances et de la téléphonie.

Les dépenses

 Dépenses par politique publique

Les dépenses vont :
> pour 19 248 971 € aux aménagements urbains
> pour 14 985 165 € aux services généraux
> pour 6 221 367 € à la culture et à l’événementiel
> pour 3 364 747 € aux sports et à la jeunesse
> pour 3 531 017 € à l’enseignement et la périscolaire
> pour 2 683 571 € au social et au logement
> pour 1 502 139 € au tourisme

Les dépenses d’investissement sont de 28 199 675 €.
Les dépenses de fonctionnement sont de 23 331 302 €.

Les recettes

Les recettes par politique publique

Les recettes proviennent :
> pour 13 958 500 € des recettes de fiscalités
> pour 11 994 763 € des emprunts
> pour 10 211 900 € des dotations de l’Etat
> pour 5 333 017 € de l’excédent 2017
> pour 5 576 504 € des subventions
> pour 4 456 274 € des autres recettes de type produits de services, ventes ou locations

Les recettes d’investissement sont de 21 258 185 €.
Les recettes de fonctionnement sont de 30 273 092 €.

 

Pour plus de renseignements sur le budget primitif 2018 :
BP 2018

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