Chemillé-en-Anjou : commune nouvelle

 

  • Chanzeaux,
  • Chemillé,
  • Cossé-d’Anjou,
  • La Chapelle-Rousselin,
  • La Jumellière,
  • La Salle-de-Vihiers,
  • La Tourlandry,
  • Melay,
  • Neuvy-en-Mauges,
  • Saint-Georges-des-Gardes,
  • Saint-Lézin,
  • Sainte-Christine
  • Valanjou

 

 

Ces 13 communes composaient auparavant la Communauté de Communes de la Région de Chemillé. Chacune a choisi de se réunir afin de devenir la « commune nouvelle » de Chemillé-en-Anjou, et de continuer à unir leurs forces, dans la solidarité. C’est une nouvelle page qui s’ouvre dans l’histoire du territoire.C’est le début de la période transitoire qui mènera jusqu’en 2020, date des prochaines élections municipales.

 

 

Chemillé-en-Anjou : territoire dynamique

Au sud de l’Anjou, au sein de l’intercommunalité « Mauges Communauté » , la commune de Chemillé-en-Anjou et ses treize communes déléguées composent un territoire qui bouge, au rythme de la nature et de l’économie fleurissante. Le territoire se veut terre fertile, terre qui s’ouvre, terre de bocage, située au cœur d’un triangle dynamique formé par les villes d’Angers, Cholet, Nantes.

Trait d’union entre la région angevine et le choletais, terre de transition où l’ardoise et la tuile se mêlent harmonieusement, ce territoire varié regroupe près de 22 000 habitants.

 

 

Chemillé-en-Anjou et la plante médicinale

Il y a un peu plus de 150 ans, apparaissait, dans la Région de Chemillé, la culture des plantes médicinales. Nous devons la présence de cette activité florissante, dans notre région, à Aimé-Jean Godillon, droguiste et herboriste spécialisé dans la pratique des plantes médicinales dans les années 1840 à Paris et originaire de Saint Lambert-du-Lattay.

Au fil des années, les cultures ont pris de l’importance dans le doux climat de la Région chemilloise. Au cours du XXe siècle, Chemillé est devenue la capitale des plantes médicinales en Europe. Le Jardin Camifolia, jardin des plantes « santé – beauté – bien-être » témoigne de cette histoire.