Les Treize Croix

D’après la tradition orale et de vieux manuscrits, 13 croix établies autrefois en ce lieu et renouvelées en 1878, sont le mémorial de 13 victoires des catholiques sur les Huguenots aux XVI et XVII siècles.

 

Le Calvaire

Le calvaire a été érigé en 1867 par la volonté du Curé Vincent. Il est composé de blocs de granit, appelés communément «chirons», qui affleurent en de nombreux endroits. Ces blocs ont été transportés par des bœufs, sous la conduite de paroissiens bénévoles. Il fallait parfois des attelages exceptionnels : 40 bœufs. Une fois, on alla jusqu’à 44 bœufs pour traîner la « déesse », pierre mégalithique de 25 tonnes. L’ensemble, haut de 8 à 10 mètres, mesure 60 mètres de pourtour.

 

Le Château

Un donjon aurait été édifié dès la fin du Xème siècle par le Chevalier Landry, il a totalement disparu. De ce château féodal, seule subsiste une partie des douves. Celles-ci s’étendaient le long de l’allée du château et formaient un petit étang. Les bâtiments d’enceinte comportent deux tours carrées aux extrémités et une au centre où était le pont-levis. Le petit château actuel date de 1856.

 

Le vieux clocher

Le vieux clocher, vestige de l’ancienne église, est un des rares clochers à bulle des Mauges. Il a été édifié en 1804 à l’initiative du Curé Robineau. Ce clocher venait conforter l’église reconstruite en hâte après qu’elle fut incendiée, ainsi que le bourg, le 22 janvier 1794, par les colonnes infernales du Général Thureau. La toiture subit, depuis sa construction, deux sinistres : en juin 1848, un coup de foudre décapita le clocher, et, en février 1993, un incendie détruisit charpente et couverture.

 

Menhir de la Rigaudière

Ce menhir en forme ovoïde mesure selon ses faces 3,10 m à 3,30 m de hauteur, peut-être un monument druidique, christianisé par l’adjonction d’une haute croix, l’an 1862, et d’une plaque de fonte, sur laquelle on peut lire ces mots latins : « Fugiant-partès-adversae », et « Christus Vincit-Régnat-Impérat ». Sa circonférence est en moyenne de 5,10 m. Selon les données scientifiques de M. Laborde, ce peulvan pourrait dater de plusieurs milliers d’années, et son poids 20 000 kg environ. Appelé aussi « Pierre qui tourne » à la croisée de trois chemins, correspondant aux trois faces du menhir. A quelques centaines de mètres de ce peulvan sont implantés deux « cromlechs » (cercles de pierres).

 

Jardin des Chirons

Réalisé en 2004 dans le cadre du sentier des Crêtes, près des Treize Croix, en direction de la Planche Grelet. Il est la représentation du sol granitique de la commune.

Localisation